Il y a une façon de choisir un brise-soleil parce qu’il a bonne allure sur une façade. Et il y a une autre façon de le choisir parce qu’on a compris ce qu’il doit accomplir physiquement, chaque jour, pendant trente ans. Ce sont deux démarches différentes, et elles ne mènent pas aux mêmes résultats. À Pradère-Les-Bourguets, comme partout en Haute-Garonne, la seconde approche est la seule qui vaille.
Le facteur solaire : le paramètre que peu de vendeurs vous expliquent
Le facteur solaire, noté g ou parfois Sw, exprime la fraction du rayonnement solaire incident qui traverse réellement une paroi vitrée et se retrouve sous forme de chaleur à l’intérieur du bâtiment. Plus ce coefficient est bas, moins la baie laisse entrer de chaleur.
Une fenêtre standard équipée d’un double vitrage à isolation renforcée affiche un facteur solaire de l’ordre de 0,60 à 0,65. Associée à un brise-soleil aluminium à lames orientables, ce même vitrage peut descendre à un facteur solaire combiné inférieur à 0,15. L’écart est considérable : cela représente une réduction de plus de 75 % des apports solaires par la baie.
La réglementation environnementale RE2020, entrée en vigueur en France pour les constructions neuves depuis janvier 2022, a rendu ces paramètres obligatoirement calculés et justifiés dans les dossiers de permis de construire. Elle impose notamment un indicateur de confort d’été appelé DH (degrés-heures d’inconfort), qui pénalise directement les projets qui ne prévoient pas de protection solaire suffisante. Un brise-soleil aluminium performant peut, à lui seul, faire basculer un bilan DH d’un niveau insuffisant à un niveau conforme.











