À Menville, les façades exposées au sud-ouest encaissent entre 2 200 et 2 400 heures d’ensoleillement annuel. Ce n’est pas une donnée abstraite. C’est ce qui fait grimper la température de votre pièce de vie à plus de 30 degrés en juillet, avec une climatisation qui tourne en continu et une facture qui suit. Un brise-soleil en aluminium, correctement dimensionné et orienté, règle une bonne partie de ce problème à la source.
Aluminium : pourquoi ce matériau s’impose dans le contexte local ?
Le PVC vieillit mal sous ce type d’exposition. À Menville, les écarts de température entre janvier et août dépassent régulièrement 35 degrés, ce qui fait travailler les matières plastiques dans la durée : déformation des profilés, dessèchement des joints, encrassement des mécanismes. Le bois demande un entretien soutenu dans les zones à fort ensoleillement, une lasure ou une peinture tous les cinq ans, minimum, sinon l’humidité des nuits d’été fait son travail.L’aluminium ne travaille pas.
Sa dilatation thermique est maîtrisée, sa résistance à la corrosion ne dépend pas du climat, et sa surface anodisée ou laquée ne demande qu’un nettoyage annuel à l’eau claire. La durée de vie d’un brise-soleil aluminium de qualité dépasse 30 ans sans perte de performance mécanique. C’est une donnée que les fabricants sérieux peuvent justifier sur la base de tests de vieillissement accéléré.










