Léguevin est une commune en pleine expansion démographique, portée par l’attractivité du bassin toulousain. Depuis les années 2000, la ville a connu un développement pavillonnaire important dans ses quartiers nord et ouest, avec des lotissements qui jouxtent désormais les anciennes terres agricoles du Lauragais. Cette urbanisation rapide se traduit par une grande hétérogénéité du bâti existant, et donc par des besoins en menuiserie extérieure qui varient considérablement d’une maison à l’autre.
Les maisons construites entre les années 1970 et 1995 dans les quartiers périphériques de Léguevin sont souvent équipées de baies coulissantes en PVC ou, dans les cas les plus anciens, en aluminium de première génération.
Pourquoi l’aluminium s’impose comme la référence technique
Le marché de la menuiserie coulissante s’est considérablement segmenté ces dernières années, entre le PVC, le bois, l’aluminium et les solutions mixtes bois-aluminium. Pour les baies coulissantes de grande dimension, et c’est précisément le cas des aménagements en vogue à Léguevin, où les terrasses et jardins sont valorisés comme un prolongement naturel du salon, l’aluminium constitue aujourd’hui la solution la plus cohérente sur le plan technique.
Sa résistance mécanique intrinsèque lui permet de supporter des vantaux de grande largeur sans déformation. Un profil aluminium à rupture de pont thermique peut accueillir un vitrage de 40 mm ou plus, pour des performances thermiques comparables aux meilleures fenêtres en PVC, tout en conservant une section de profil bien inférieure.
Ce point est crucial sur le plan esthétique : pour une baie de 3,5 mètres de large, la différence de section entre un profil aluminium et un profil PVC peut représenter plusieurs centimètres supplémentaires de lumière traversante côté PVC. Autrement dit, pour un gabarit équivalent, l’aluminium laisse entrer davantage de lumière naturelle.












