À Saiguède, commune de la Save en Haute-Garonne, les maisons ne ressemblent pas à celles de n’importe quelle autre commune périurbaine de la couronne toulousaine. Ici, le bâti mêle les longères traditionnelles en pierre de pays aux pavillons récents construits dans les années 1990-2010, souvent dotés de grandes ouvertures vitrées qui donnent sur les coteaux, les champs de tournesols ou les jardins orientés plein sud. Cette architecture composite, typique du Lauragais occidental, pose des exigences très précises en matière de menuiserie extérieure.
Les chiffres que les fabricants ne mettent pas toujours en avant
En France, la réglementation thermique RE2020, entrée en vigueur pour les constructions neuves depuis le 1er janvier 2022, impose des seuils de performance très précis pour les baies vitrées. Pour les constructions existantes à Saiguède, la rénovation des menuiseries extérieures reste l’un des leviers les plus efficaces d’amélioration énergétique.
Selon l’ADEME, le renouvellement des menuiseries extérieures génère en moyenne une réduction de 10 à 15 % de la consommation de chauffage dans les logements anciens. Ce chiffre monte à 25 % lorsque la rénovation est couplée à une amélioration de l’isolation des murs et des combles.
Le coût d’une baie coulissante en aluminium à rupture de pont thermique, fournie et posée, se situe actuellement entre 800 et 1 800 euros par mètre carré selon le niveau de gamme, le type de vitrage et la configuration (standard, levant, galandage).
Sur 15 ans, cet investissement génère des économies d’énergie qui couvrent en moyenne 40 à 60 % du coût initial, selon les données de l’Observatoire de la Rénovation Énergétique.












