Poser la question du portail, c’est souvent poser la question de la propriété elle-même. Ce que les gens veulent réellement, la plupart du temps, ce n’est pas simplement une nouvelle entrée : c’est une maison mieux protégée, une façade qu’ils n’ont plus honte de regarder, et une clôture qui tient face aux hivers de la vallée de la Save sans demander d’entretien tous les deux ans. À Sainte-Livrade, commune de 256 habitants du nord-ouest de la Haute-Garonne, ces préoccupations prennent une forme très concrète.
La réglementation encadre strictement ces installations.
La norme européenne EN 13241-1, qui remplace la norme française NF 25-362, s’applique à tous les portails motorisés et impose des exigences précises de sécurité active et passive. Un portail automatisé doit impérativement être équipé de cellules photoélectriques qui détectent la présence d’un obstacle sur le trajet du vantail et stoppent immédiatement le mouvement. Un feu clignotant doit signaler l’ouverture et la fermeture à toute personne à proximité.
Pour les portails coulissants barreaudés, une barre palpeuse empêche qu’un bras passé entre les barreaux soit pris dans la maçonnerie lors du déplacement. Ce marquage CE, obligatoire, doit figurer sur tout portail motorisé mis en vente ou installé en France.

















